Conseil santé

Les 10 habitudes bien-être et santé à adopter cet été

L’été et les périodes de congés sont propices à l’adoption d’un comportement « santé » mais aussi « bien-être », pour prendre soin de soi et de sa santé, physique comme psychique. La to-do list de l’été.

Hélène Joubert

  1. Arrêter de fumer

La nicotine du tabac diminue l’appétit, augmente les dépenses énergétiques et ralentit le stockage des graisses. C’est pourquoi, lorsque l’on décide d’écraser sa dernière cigarette, gare à la prise de poids. Pour l’éviter, outre le fait de veiller à prendre de vrais repas, à commencer par un petit déjeuner contenant suffisamment de protéines rassasiantes et sans supprimer les sucres lents (pommes de terre, pâtes, riz) qui remplissent l’estomac, une substitution nicotinique (patchs, gommes etc…) vous aidera à mieux gérer le stress et à ne pas céder au grignotage.

  1. Rééquilibrer son assiette

On lève le pied sur les plats préparés et les aliments transformés en général. Cela demande un petit effort pour ceux qui ne sont pas habitués, et une réorientation des préférences gustatives pour ceux qui n’ont pas l’habitude de manger simplement, les légumes, des produits laitiers, etc.

Parmi les bonnes habitudes à prendre, ne pas sauter de repas, privilégier la cuisson à la vapeur, acheter des légumes surgelés et prédécoupés si le temps manque, préparer des plats le week-end à réchauffer la semaine, remplir le frigo lors de la tournée du marché du samedi etc.

  1. Décider d’une « désintox digitale »

L’hyperconnexion numérique n’a pas que du bon, loin de là. Prendre de la distance avec les écrans permet de s’ouvrir aux autres, être « ici et maintenant », plus disponible, et mieux se concentrer sur son travail et sur ce que l’on fait en général. Il ne s’agit pas de se priver totalement de son smartphone ou de sa tablette mais de briser la dépendance en posant des limites dans la fréquence de consultation et les plages horaires dédiées, de supprimer des applications, de se sevrer d’un coup mais aussi, et surtout, d’échanger consciemment une habitude numérique contre une autre, non numérique.

  1. Mieux s’hydrater

Une perte en eau représentant aussi peu que de 1 % à 2 % du poids corporel est déjà considérée comme de la déshydratation. D’où la consigne de ne pas attendre d’avoir soif pour boire, lorsque ce signal apparaît on est déjà en partie déshydraté. S’hydrater suffisamment (aux environs de 2 litres tous liquides confondus) tout au long de la journée et accroître ses apports lors d’une activité physique sont les principes de base.

Pour y parvenir, quelques idées comme débuter la journée avec une bonne tasse de tisane, thé ou café, emporter partout une bouteille d’eau avec soi, boire aux repas ou encore conclure la journée avec une infusion.

  1. Se mettre à la méditation pleine conscience

La méditation pleine conscience ou « Mindfulness » est une technique qui nécessite un entraînement et apprend à être dans le réel de l’instant. Elle n’a rien à voir avec la spiritualité ou la religion. C’est un moyen de prendre soin de soi, de mieux gérer la douleur, l’anxiété et la dépression. Ne pas être dans l’anticipation, ni dans la rumination, arrêter un instant sa course pour prendre conscience de ce qui se passe en soi et hors de soi (projets, difficultés, échecs etc.) et poser son esprit dans l’instant présent (le corps, le bruit…) sont ses principes fondamentaux.

  1. Resynchroniser son sommeil en prévision de la rentrée

Le respect d’horaires réguliers de coucher et de lever est la clé d’une resynchronisation optimale. Idéalement, cela devrait être anticipé huit jours avant la fin des vacances, en programmant le réveil plus tôt de façon progressive. Pour ne pas céder à la tentation des grasses matinées le week-end, s’aménager de courtes siestes de 20 à 30 minutes pas plus l’après-midi peut aider.

  1. Reprendre une activité physique

Que l’intention soit de se raffermir, de perdre quelques kilos ou de prendre soin de son muscle cardiaque au sein d’une bonne hygiène de vie… vous ne ferez plus partie de ces 47% de femmes ou 30% d’hommes qui ne pratiquent pas le minimum décrété par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), à savoir au moins trente minutes quotidiennes d’activité modérée ou intense, cinq jours par semaine.

Pour information, les nouveaux repères du Plan National Nutrition Santé (PNNS) ont défini chez l’adulte au moins 15 à 30 min d’activité physique cardio-respiratoires à impact (c’est-à-dire où l’os est soumis à une contrainte) par jour, d’intensité modérée à élevée, au moins deux fois des exercices à résistance élevée ainsi que des exercices d’assouplissement et de mobilité articulaire deux à trois fois par semaine. Retrouvez l’ensemble du programme PNNS ici

  1. S’accorder un temps incompressible pour soi

Prendre du temps pour soi (une promenade, un temps de lecture, un bain, une pause déjeuner etc.) est source de nombreux bénéfices : améliorer nos relations aux autres (se reconnecter à soi-même favoriserait l’empathie envers les autres), se concentrer sur soi et ses décisions, baisser son niveau de stress et booster son estime de soi. A condition de ne pas culpabiliser.

  1. Prendre soin de sa peau

Adapter un rituel quotidien essentiel pour prendre soin de sa peau du visage n’est jamais trop tard. Il comprend un nettoyage/démaquillage matin et soir au moyen d’un nettoyant doux qui préservera le film hydrolipidique de la peau, l’application d’un soin hydratant sur le visage sans oublier le cou et le décolleté, et une exfoliation une fois par semaine à l’aide d’un gommage doux, hors contour des yeux.

  1. Découvrir la psychologie positive

La psychologie positive consiste à entraîner son esprit à mettre de côté les difficultés, sans les nier pour autant, et à se concentrer sur le côté joyeux et gratifiant de la vie. Faute de quoi on passe à côté. Décaler notre équilibre vers le positif, vers plus de sérénité et de compassion est le maître-mot de la psychologie positive. Des chercheurs préconisent de consigner de façon au moins hebdomadaire tout évènement parmi les plus positifs et comment nous y sommes parvenus. Les effets positifs s’en ressentiraient dès six semaines.

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